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al-Taqiya – Page 2
mercredi 4 février 2026

Cet extrait vidéo est tiré d’une série télévisée diffusée sur la chaîne satellitaire imâmite al-Anwar (Koweit).
C’est l’histoire d’un père de famille (sunnite) qui cherche par tous les moyens à soigner son fils atteint d’un mal visiblement incurable par la médecine traditionnel et qui va trouver auprès d’un de ses collègues de travail Imâmite LE remède miraculeux pour son fils, et par là même la « guidée » à travers la voie des Ahl al-Bayt.
Chirk, mode d’emploi :

On peut identifier au moins 3 messages dans cet extrait vidéo :

1) Un appel à l’association et au polythéisme (al-Chirk bil-Lah)
Dans cette mise en scène d’une médiocrité affligeante, on assiste à une leçon de mécréance (kufr) et d’association (chirk), qu’Allah nous en préserve ainsi que vous. On y apprend à invoquer directement une personne morte pour demander la guérison ! Ce n’est même pas la forme soft où l’on demande l’intermédiation ou l’intercession, non c’est l’appel à l’aide dirigé vers la personne défunte. L’invocation est l’essence même de l’adoration, le Prophète dans un hadith bien connu dit : « L’invocation est l’essence (lit. le cerveau) de l’adoration ».

Certains ignorants ont osé prétendre que ce « montage vidéo »1 était une insulte vis à vis de Fatima et que notre intention était de « bafouer l’image de Fatima » !? Quelle objection étrange et hors propos ! Alors que nous présentons ce document vidéo comme preuve à l’appui, pour montrer les formes de Chirk présentes au sein de l’imâmisme, certains ignorants trouvent l’audace de formuler ce genre de remarques !
Si on suivait cette logique, dénoncer l’association et la mécréance présent au sein du dogme chrétien2 reviendrait donc à « bafouer l’image de Issa et de sa mère Maryam » ?!
Il n’y a rien d’autre à ajouter à ce genre d’inepties.
Ces mêmes ignorants enchaînent ensuite en évoquant l’intermédiation (al-Tawasul) et l’intercession (al-Shafa’at) et de prendre l’exemple de Omar qui a été trouver al-Abbas , l’oncle du Prophète , pour lui demander d’invoquer Allah pour qu’il pleuve !? Quel est le rapport entre l’Intermédiation (et l’exemple pris avec al-Abbas, vivant) et l’Intercession qui se déroulera le Jour du Jugement Dernier et le Chirk exhibé dans cette vidéo ?
Bien évidemment aucun, il s’agit juste de brouiller grossièrement le sujet et de jeter la confusion pour mieux évacuer cette monstruosité : l’association à Allah exposé dans cette vidéo.

D’ailleurs, cette vidéo n’est pas l’expression artistique née de la fantaisie d’un réalisateur imâmite, au contraire elle trouve son origine dans le textes imâmites. Et pour vous le prouver, voici justement quelques textes au sujet de l’invocation et de la prière dite de Fatima : on y invoque directement Fatima, on se prosterne pour elle en se dirigeant non pas vers la Ka’ba mais vers sa tombe !

première source :
Dans l’ouvrage Anwâr al-Zahra, l’auteur développe la réponse à cette question « Est il permis de se prosterner pour Fatima ? » :

ورد في الروايات أنه يجب السجود بعد صلاة الاستغاثة بفاطمة الزهراء ( عليها السلام ) والقول مائة مرة في السجود : يا مولاتي يا فاطمة أغيثيني… ومن الطبيعي أننا حيثما نأتي على ذكر اسمها في السجود ، ونطلب الغوث منها ، فلا بد من التوجه إليها والسجود لها ؛ لأنه لا يعقل أن يتكلم إنسان مع فاطمة ( عليها السلام ) ويتوجه إليها ويخاطبها ، ثم يسجد لغيرها… إلا أنه لا يمكن غض النظر عن هذه الحقيقة ، وهي أنه إذا لم يرد نهي عن السجود لغير الله ، فليس عندنا أي دليل على حرمة السجود لغيره تعالى…
Il a été rapporté dans des récits qu’il est obligatoire de se prosterner après la Prière de secours de Fatima al-Zahra, que la Paix soit sur elle, et la prononciation de la parole « O ma Maîtresse (ya Mawlatî) O Fatima secours moi » 100 fois.
Et tout naturellement, lorsque nous évoquons son nom durant la prosternation et nous sollicitons son secours, nous nous devons de nous diriger vers elle (ie sa tombe) et de nous prosterner pour elle.
En effet, il n’est pas concevable qu’un individu qui parle à Fatima, que la Paix soit sur elle, qui se dirige vers elle et s’adresse à elle se prosterne ensuite pour quelqu’un d’autre3.
Sauf que nous ne pouvons nier cette réalité, qui est qu’il n’a pas été rapporté une interdiction concernant la prosternation pour un autre qu’Allah, il n’y a aucune preuve chez nous sur l’interdiction de se prosterner pour un autre que Lui, le Très Haut4.

L’ouvrage et le passage scanné :
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deuxième source :
Le savant imamite al-Tabrissi explique dans un de ses ouvrages :

– تـصـلّي ركـعـتـيـن ، ثـمّ تـسـجـد وتـقـول : يـا فـاطـمـة مـائة مـرّة ، ثـمّ تـضـع خـدّك الايـمـن عـلى الارض وقـل مـثـل ذلك ، وتـضـع خـدّك الايـسـر عـلى الارض وتـقـول مـثـله ، ثـمّ اسـجـد وقل ذلك مائة وعشر دفعات ، ثم اطلب حاجتك من اللّه « .
Tu accomplis 2 unités [de Salat] puis tu te prosternes et tu dis « O Fatima » 100 fois puis tu poses ta joue droite sur le sol et tu répètes encore 100 fois la même chose, [puis] tu poses ta joue gauche sur le sol et tu répètes encore 100 fois la même chose, puis prosterne toi et dis cela 110 fois puis demande à Allah ce dont tu as besoin5.

Troisième source :
Enfin, comment ne pas évoquer son altesse le savantissime al-Majlissi et son ouvrage Bihâr al-Anwâr :

– عن الامام الصادق ( عليه السّلام) :  » إ ذا كانت لك حاجة الى اللّه ، وضقت بها ذرعـًا ، فـصلّ ركعتين ، فإذا سلّمت كبّر اللّه ثلاثًا ، وسبّح تسبيح فاطمة ( سلام اللّه عليها ) ، ثـمّ اسـجـد وقـل مـائة مـرّة :يـا مـولاتـي فـاطـمـة اغـيـثـيـنـي . ثـمّ ضـع خدّك الايمن على الارض ، وقـل مـثـل ذلك ، ثـمّ عـد الى السـجـود وقـل ذلك مائة مرّة وعشر مرّات ، واذكر حاجتك ، فإنّ اللّه يقضيها …
D’après l’Imam Sadiq (as) : Lorsque tu as un besoin à demander à Allah, et que tu ne peux plus supporter [de combler] ce besoin, alors prie 2 unités [de prière] et après les salutations finales (taslim) dit 3 fois « Allah Akbar » puis glorifie [Allah] de la façon du Tasbih de Fatima6, que la paix soit sur elle, puis prosterne toi et dit 100 fois « O ma Maîtresse (ya Mawlatî) Fatima, vient à mon secours » ensuite pose ta joue à même le sol et dis 100 fois la même chose puis prosterne toi de nouveau et dis 110 fois la même chose puis après évoque ton besoin, et certes Allah y pourvoira7.

Quatrième source :
Ici, c’est le célèbre prêcheur chiite irakien Abdul Hameed Al-Muhajir qui invite ses ouailles à effectuer la prière de demande de secours à Fatima en expliquant qu’il faut se prosterner et déclarer 100 fois en état de prosternation « Ô Fatima, ma Maîtresse, secours moi ».
Et de conclure que celui qui ne l’effectue n’a aucun Tawhid et ne comprend rien au véritable sens du Tawhid !

2) Sunnisme : La voie égarée
Comme à leur habitude, de façon sournoise le message que font passer les Imâmites c’est : le Sunnisme = égarement.
Alors que nous ne cessons de les entendre appeler à l’union et à la fraternité entre Sunnites et Chiites, que ce qui nous sépare n’est que de l’ordre de l’accessoire et que la division n’est que le fait des ennemis de l’Islam, nous les voyons ici faire la promotion de leur chapelle et appeler au sectarisme (ce qu’ils dénoncent pourtant quand les sunnites exposent leurs hérésies).
« Nous ne suivions pas la voie des Ahl al-Bayt » dit le père de famille qui résonne comme synonyme de « nous étions dans l’égarement, dans le Faux ».
Ce n’est pas leur jugement sur les Musulmans Sunnites que nous dénonçons ici (ce qui se comprend naturellement, ils sont dans leur rôle) mais leur posture hypocrite qui est d’appeler à l’union et à la fraternité avec les musulmans alors que dans le même temps ils diffusent leur propagande et dénigrent l’Islam sunnite.
Il faut jouer franc jeu et accepter alors les conséquences de ces actes et le fait que les musulmans dénoncent en retour cette mascarade et l’hérésie Imamite8.

3) Diffuser la haine contre les compagnons
Cette vidéo colporte ce qui est non seulement une fable mais une des plus grosses escroqueries Imâmites de l’Histoire. Il s’agit de nourrir la haine à l’encontre de celui qui fut à l’origine de la fin de l’empire Sassanide : Omar ibn al-Khattab .
Fidèle à leur lâcheté, les Imâmites ne disent rien d’explicite et ne lâche surtout pas le nom de Omar ibn al-Khattab , on suggère simplement et on suscite la curiosité : quelle est donc cette histoire de côtés cassées de Fatima ??
A travers cette mise en scène enfantine et grotesque il s’agit de véhiculer une des fables imâmites qui stipule que Omar ibn al-Khattab a agressé Fatima et qu’il l’aurait battu sauvagement ce qui aurait entraîné sa mort et celle de l’enfant qu’elle portait, Muhçin.
Une de ces fables rapportés par al-Mufid :

عن عبد الله بن سنان عن الإمام الصادق عليه السلام أنه قال : إن أبا بكر كتب للسيدة الزهراء عليها السلام كتابا برد فدك ، فخرجت والكتاب معها ، فلقيها عمر . فقال : يا بنت محمد ما هذا الكتاب الذي معك ؟ فقالت : كتاب كتب لي أبو بكر برد فدك . فقال : هلميه إلي . فأبت أن تدفعه إليه ، فرفسها برجله ، وكانت حاملة بابن اسمه المحسن فأسقطت المحسن من بطنها ، ثم لطمها ، فكأني أنظر إلى قرط في أذنها حين نقفت.
ثم أخذ الكتاب فخرقه . فمضت ومكثت خمسة وسبعين يوما مريضة مما ضربها عمر ، ثم قبضت.
D’après Abdallah ibn Sinân d’après l’Imam al-Sâdiq, que la paix soit sur lui : Abû Bakr écrivit pour Fatima al-Zahrâ, que la paix soit sur elle, un livre pour lui rendre Fadak, elle sortit [donc de chez Abû Bakr] avec le livre et elle rencontra Omar qui lui dit : « O fille de Muhammad quel est donc ce livre en ta possession ? » Elle répondit : « Un livre que Abû Bakr m’a écrit pour me rendre Fadak » Il répondit « Donne le moi » mais elle refusa de lui donner, alors il lui donner des coups de pied, alors qu’elle était enceinte de son fils al-Muhçin ce qui provoqua son avortement, puis il la battit, et c’est comme si je9 vois encore une boucle d’oreille à son oreille se casser10. Puis il se saisit du livre et le brula. Elle souffrit terriblement et resta 75 jours malade suite à l’agression de Omar puis elle rendit l’âme11.

Après avoir montré dans cet article comment l’ex Marja’ irakien le Grand Ayatollah Abû Al-Qassim al-Khu’ï considérait les non-Imamites, voici ce que pense le défunt Grand Ayatollah iranien Ruhullah Mussawi al-Khomeini 12 des non-Imamites dans son livre al-Makasib al-Muharamat aux pages 250,251 et 25213. Dans ce passage l’ayatollah al-Khomeini commente des récits relatifs à la médisance et la calomnie sur son frère croyant et entame une explication de ce qu’englobe le terme Mu’min [croyant] de cette manière :

المراد بالمؤمن الشيعة الإمامية الاثني عشرية . وأما الأخبار فما اشتملت على المؤمن فكذلك ، وما اشتملت على الأخ لا تشملهم أيضا لعدم الأخوة بيننا وبينهم بعد وجوب البراءة عنهم وعن مذهبهم وعن أئمتهم ، كما تدل عليه الأخبار واقتضته أصول المذهب…
Le sens entendu par « croyant » est le Chiite Imamite Duodécimain. Tous les récits et ce qu’ils contiennent su sujet des croyants sont (à comprendre) de la sorte. Et lorsqu’ils parlent de « frère » cela ne les concerne pas non plus (les non-Imamites), car il n’y a aucune fraternité entre nous et eux après (que l’on ait reçu) l’obligation de nous désavouer d’eux, de leur Madhab et de leurs imams, comme le prouvent les récits et (comme) l’implique les fondements du madhab (Imamite)…14

L’Ayatollah al-Khomeini est catégorique sur la définition du croyant qui n’est autre que le Chiite Imamite Duodécimain et selon lui donc, tous les récits parlant de ne pas dire de mal de son frère ne concernent que le croyant, c’est-à-dire le Chiite Imamite Duodécimain et ça ne concerne pas les non-Imamites Musulmans car ils ne sont pas les frères des Chiites et ces derniers comme le signale al-Khomeini ont obligation de les désavouer, et de désavouer leur Madhab et même leurs imams et il s’agit de fondements du Madhab Chiite Imamite.
C’est ce qu’il explicite clairement dans ce passage :

فغيرنا ليسوا باخواننا وان كانوا مسلمين فتكون تلك الروايات مفسرة للمسلم المأخوذ في سايرها، بان حرمة الغيبة مخصوصة بمسلم له اخوة اسلامية ايمانية مع الآخر، ومنه يظهر الكلام في رواية المناهى وغيرها. والانصاف ان الناظر في الروايات لا ينبغى ان يرتاب في قصورها عن اثبات حرمة غيبتهم، بل لا ينبغى ان يرتاب في ان الظاهر من مجموعها اختصاصها بغيبة المؤمن الموالى لائمة الحق (ع) مضافا إلى انه لو سلم اطلاق بعضها وغض النظر عن تحكيم الروايات التى في مقام التحديد عليها فلا شبهة في عدم احترامهم بل هو من ضروري المذهب كما قال المحققون، بل الناظر في الاخبار الكثيرة في الابواب المتفرقة لا يرتاب في جواز هتكهم والوقيعة فيهم، بل الائمة المعصومون، اكثروا في الطعن واللعن عليهم وذكر مسائيهم.
فعن ابى حمزة عن ابيجعفر عليه السلام قال : قلت له : ان بعض اصحابنا يفترون ويقذفون من خالفهم فقال الكف عنهم اجمل ثم قال يابا حمزة ان الناس كلهم اولاد بغاة ماخلا شيعتنا ( الخ ) . والظاهر منها جواز الافتراء والقذف عليهم لكن الكف احسن واجمل
Ceux qui ne sont pas des nôtres ne sont pas nos frères quand bien même seraient-ils Musulmans. Ces récits jettent un éclairage sur le sens [du terme] Muslim que l’on trouve dans tous les autres récits, quant au fait que l’interdiction de la médisance est spécifique au Musulman lié par les liens fraternels de l’Islam et d’Iman [foi] avec l’autre. Et de cela apparait alors le sens du propos sur les récits relatifs à cette interdiction.
Et la position juste est que celui qui consulte ces récits, ne doit pas douter de leur faiblesse [Au sens argumentatif du terme] à établir l’interdiction à les médire [Les non-Imamites]. Plus encore, il ne doit pas douter que ce qui ressort clairement de l’ensemble de ces récits est spécifique à la médisance concernant le croyant fidèle aux vrais Imams (alayhoum salam).
En ajoutant que si nous supposions le caractère absolu de certains de ces récits et que nous écartions tous les autres récits qui limitent précisément leur caractère absolutiste, il n’y aurait [quand même] aucun doute possible sur leur non respect, en effet cela fait partie des Daruriyat15 du Madhab comme l’ont déclarés les Muhaqiqin 16.
Celui qui consulte les nombreux récits dans les différentes rubriques de Fiqh, il ne doute aucunement sur la licéité de s’en prendre à eux [leur honneur] et de médire sur eux, plus encore, les Imams Infaillibles ont multipliés les diffamations, les malédictions sur eux et ont rappelés leurs vices. Ainsi Abu Hamza rapporte qu’il a demandé à Abu Jaafar (alayhi salam) : « Certains de nos compagnons calomnient et diffament leurs opposants [les non-Imamites]. Il répondit : « il est préférable d’abandonner cela. » Et il poursuivit : »O Abu Hamza [sache que] tous les gens sont des enfants de prostituées à l’exception de nos partisans…. » Il en ressort de tout cela qu’il est permis de mentir à leur propos et de les diffamer mais le mieux est de s’en priver. »17

3242323Dans un autre de ses ouvrages l’Ayatollah al-Khomeini intitulé al-Arba’un Haditha qui signifie « les 40 Hadith » (voir la couverture ci-contre) et que vous pouvez télécharger ici aborde également ce thème.
Il dit à propos de ceux qui n’adhèrent pas à la Wilaya (ou l’Imamat) des Douze Imams ceci :

ومن المعلوم أن هذا الأمر يختص بشيعة أهل البيت، ويحرم عنه الناس الآخرون. لأن الإيمان لا يحصل إلاّ بواسطة ولاية عليّ وأوصيائه من المعصومين الطاهرين عليهم السّلام، بل لا يقبل الإيمان بالله ورسوله من دون الولاية، كما نذكر ذلك في الفصل التالي
Et parmi les choses bien connues, c’est que cette question ne concerne (ne bénéficie) que les partisans des Ahl al-Bayt, alors que les autres personnes en sont dépourvues, car la Foi ne s’acquiert que par l’intermédiaire de la Wilaya de Ali et de ses successeurs parmi les purs infaillibles que la paix soit sur eux, et [plus encore] la Foi en Allah et en Son Prophète n’est pas accepté sans la [croyance en la] Wilaya, comme nous allons le voir dans le chapitre suivant18.

La foi en Allah et en Son Messager n’est acceptée qu’à condition d’avoir foi aussi aux Douze Imams, comme il l’écrit ici :

إن ما مرّ في ذيل الحديث الشريف من أن ولاية أهل البيت ومعرفتهم شرط في قبول الأعمال، يعتبر من الأمور المُسَلّمة، بل تكون من ضروريات مذهب التشيع، المقدس. وتكون الأخبار في هذا الموضوع أكبر من طاقة مثل هذه الكتب المختصرة على استيعابها، وأكثر من حجم التواتر. ويتبرك هذا الكتاب بذكر بعض تلك الأخبار
Et ce que nous avons pu voir à la fin du noble hadith sur le fait que la Wilaya des Ahl a-Bayt et leur [re]connaissance est une condition d’acceptation des œuvres, est considéré comme un des principes, plus encore comme une des choses fondamentales (Daruriyat) de la sainte école Chiite. Et les récits sur cette question sont plus grand que la capacité de ces ouvrages synthétiques pour les contenir, et plus nombreux que le volume du (récit) Tawatur (en terme de multiplicité), et cet ouvrage s’en trouve béni de mentionner certains de ces récits19.

Ici l’ayatollah al-Khomeini déclare que l’acceptation des œuvres passe par la croyance en la wilaya des Imams et par leur connaissance et qu’il s’agit d’une connaissance de base dans l’Ecole Chiite. Mais plus loin il précise ceci :

والأخبار في هذا الموضوع وبهذا المضمون كثيرة، ويستفاد مجموعها أن ولاية أهل البيت عليهم السّلام شرط في قبول الأعمال عند الله سبحانه، بل هو شرط في قبول الإيمان بالله والنبي الأكرم صلّى الله عليه وآله وسلم
Et les récits sur cette question et avec ce contenu (sens) sont nombreux, et on tire de l’ensemble de ces récits que la Wilayat des Ahl al-Bayt, que la paix soit sur eux, est une condition de l’acceptation des oeuvre chez Allah, Pureté à Lui, mais plus encore c’est une condition de l’acceptation de la Foi (al-Iman) en Allah et en Son Noble Prophète, que la paix soit sur lui et le salut [d’Allah]20.

L’ayatollah précise donc que l’acceptation des œuvres auprès d’Allah passe par la Wilaya des Imams d’Ahl al-Bayt mais plus encore, l’acceptation de la Foi en Allah et Son Messager passe également par l’adhésion à la Wilaya des Douze Imams. Le lecteur non-Imamite peut conclure aisément que ni ses œuvres ni même sa Foi en Allah et en son Prophète Muhammad ne seront acceptés au Jour Dernier.

A la lecture de ces propos, nous sommes loin des discours d’Unité que les prêcheurs Chiites citent en provenance de cet homme afin de rallier les cœurs des Musulmans à leur propagande.

« Aicha : Mère des Vagabonds », c’est le titre odieux donné à la « Mère des Croyants » Aicha par le magazine al-Minbar, magazine Chiite Imamite édité au Koweit. Le numéro 46 de ce magazine, sorti au mois de Cha’bân 1425 (Septembre 2004), consacre sa Une à ce « dossier ». L’auteur, un certain Sa’id al-Samawî21 vomit littéralement toute sa haine et sa rage sur l’épouse du Prophète , un véritable réquisitoire contre la Mère des Croyants dans un style des plus vulgaires. Nous avons traduit pour vous une dizaine de passages pour vous montrer comment après plus de 1400 ans maintenant, la haine des Chiites Imamites est toujours aussi vive et expressive vis-à-vis de celle qui fut l’épouse favorite du Prophète .
Tel un magazine de racolage, l’auteur nous présente dans son « scoop » tour à tour une Aicha décrite non pas comme une belle femme mais plutôt comme une femme d’une grande laideur ! Une femme qui organise des soirées de débauche. Une femme qui voue une haine féroce au Prophète et qui ne cesse de comploter contre lui. Une femme qui, dans sa vieillesse, se livre à l’activité de… proxénétisme ! etc…
Et l’auteur nous explique au passage que si Aicha avait été sa [véritable] mère et que le meurtre n’avait pas été interdit, alors il l’aurait très certainement tuée. Que le lecteur sache que cet article est le reflet de la haine que les Chiites Imamites dans leur généralité vouent à la mère des croyants Aïcha .
Sans plus tarder, découvrez ci-après une dizaine d’extraits de cet article que nous avons traduit, afin de vous faire une idée par vous-même de la haine que vouent les Chiites à l’épouse du Prophète qui est maintenant dans sa tombe depuis plus de 14 siècles !

– Aicha : Instigatrice du principe « Une heure pour Allah, une heure pour Chaytan »

في الحقيقة بدأت أفكر بالموضوع أكثر وأبحث في بعض المصادر التاريخية، فوجدت أنني كنت متوهمًا توهما كبيرا في أن فكرة « توزيع الساعات بين الله والشيطان » هي من تأسيس المد القومي الناصري، نعم لقد سمعنا عبارة « ساعة لربك وساعة لقلبك » في تلك الفترة لأول مرة، ولكن هذا لا يعني أن مضمون هذه الفكرة لم يكن موجودًا سابقًا، وإذا تتبعنا مصادر التاريخ – وهذا ما وصلت إليه ولكن أرجو أيضًا أن لا يتم فهمي خطأ أو يزعل مني أحد – فسنجد أن أول من أسس هذه الفكرة كان عائشة بنت أبي بكر بن أبي قحافة.. عفوًا أقصد « السيدة الكريمة أم المؤمنين عائشة بنت أبي بكر الصديق »!! (وطبعًا لا تصدقوا أن أحدًا من أبناء السماوة يقولها من قلبه)!
En réalité, j’ai commencé à réfléchir sur ce sujet plus amplement et à chercher dans certaines sources (ouvrages) historiques. Je me suis alors rendu compte à quel point je me suis trompé au sujet de la formule (idée) «Partager les heures (le temps) entre Allah et le Chaytan» en pensant que cela (ce slogan) provenait du Parti National Nassérien. En effet, nous avons entendu la formule «une heure (un temps) pour ton Seigneur et une heure (un temps) pour ton cœur» à cette époque pour la première fois. Mais cela ne signifie pas pour autant que le contenu même de cette idée n’ait pas existé auparavant. Et si nous analysons les livres d’histoire – et c’est ce que j’ai fait, et j’espère ne pas me tromper et ne vexer personne [par mes propos] – nous aboutirons à la conclusion que la première personne a avoir institué cette pensée était Aicha la fille d’Abu Bakr Ibn Abi Quhâfa. Pardon, je voulais dire «la noble maîtresse, la mère des Croyants, Aicha la fille d’Abu Bakr al-Siddîq » !! (et bien sûr, ne croyez surtout pas qu’un des enfants de Samawah22 puissent le dire avec son coeur).

– Aicha : La face pieuse et la face perverse

في الواقع كانت عائشة المصونة – والتي أخبرونا في المدارس بأننا مأمورون بأخذ نصف ديننا منها – هي التي صنعت هذه الفكرة وجعلتها من خلال ممارساتها اليومية تنتشر بين المسلمين، فلا بأس عند عائشة من شيء من الترويح عن النفس حتى وإن تجاوز الخطوط الحمراء الشرعية ثم العودة إلى الدين والعبادة والتضرع لله تعالى! وهذا ما يفسر الأحاديث المتناقضة في سيرتها، فأحيانا نجدها تبكي من خشية الله وتنادي بالمحافظة على سنة رسول الله (صلى الله عليه وآله وسلم) وتأمر بالمعروف وتنهى عن المنكر (وكانت هذه ساعة للرب) وأحيانًا نجدها تنظم جلسات الطرب والأنس واللعب واللهو – البريء وغير البريء – بل وجلسات الليالي الحمراء شديدة الخصوصية (وكانت هذه ساعة للقلب)!
En vérité, c’était Aicha la chaste23 – et on nous enseigna à l’école que nous devions prendre la moitié de la religion d’elle – qui institua cette pensée et la répandit parmi les Musulmans à travers sa pratique quotidienne. Et Aicha ne voyait aucun mal à se distraire, même si elle dépassait pour cela les limites (lit. traits rouges) religieuses, et à revenir ensuite à la religion, l’adoration et l’humilité devant Allah le Très-Haut. Et c’est ce qu’illustrent les récits contradictoires sur son parcours (vie). Parfois nous la voyons pleurer, emplie de crainte d’Allah, et appeler à préserver [et s’attacher à] la Tradition du Messager d’Allah , et ordonner le convenable et interdire le blâmable; ceci c’était l’heure pour son Seigneur. Et parfois nous la voyons organiser des rencontres (assemblés) allègres, joyeuses, de jeux et de distractions – condamnables et non condamnables – et mêmes des « nuits rouges »24 très spéciales; ceci c’était l’heure pour son coeur.

– Un déshonneur de considérer qu’elle puisse être notre Mère

أنا شخصيًا لم تكن عندي مشكلة سابقا في الاعتراف بأن عائشة تكون أمي! ولكن عندما وجدت أن « ساعة قلبها » كانت من العيار الثقيل الذي لا يمكن لأي صاحب شرب وغيره أن يتحمله فإنني رفضت أن تكون لي أما لأنني بصراحة لا يشرفني أن تكون هذه أما لي!
Et personnellement, je n’avais aucun problème avant à reconnaitre Aicha comme étant ma mère [des croyants] ! Mais lorsque j’ai su que « l’heure pour son coeur » était du genre « gros calibres » (ou poids lourds), que [même] un alcoolique ou autre ne pourrait supporter, alors j’ai refusé qu’elle puisse être ma mère car franchement cela ne m’honore pas que celle-ci puisse être ma mère !

– Aicha : « Tête de la mécréance » d’après… son propre époux, le Prophète !

وبالنسبة لعائشة بالذات فقد وصفها رسول الله (صلى الله عليه وآله وسلم) بأنها « رأس الكفر » وليس « الكفر » فقط! وهذا ما أورده إمام الوهابيين الحنابلة أحمد بن حنبل في مسنده حيث روى أن النبي (صلى الله عليه وآله وسلم) خرج من بيت عائشة فقال: « رأس الكفر من هاهنا من حيث يطلع قرن الشيطان »! مسند أحمد ج2 ص 23.
Et en ce qui concerne Aicha elle-même, le Messager d’Allah l’a décrite comme étant « la tête de la mécréance », et pas seulement de « la mécréance » ! Et cela a été rapporté par l’Imam des Wahabites Hanbalites Ahmad ibn Hanbal dans son [son ouvrage] al-Musnad dans lequel il narre que le Prophète est sorti de la maison de Aicha en disant « la tête de la mécréance est par là, d’où s’élève la corne du diable ! » [Source :] Musnad Ahmad volume 2 page 3.

– « Et s’il m’était permis de la tuer je l’aurais certes fait » !

وبالنسبة لي شخصيا فإنه لو كانت أمي التي ولدتني بهذه الصفات التي سأنقلها من سيرة عائشة وبهذا الحجم الهائل من الانحلال الأخلاقي فإنني لن أتردد في البراءة منها، ولولا أنه لا يجوز لي قتلها لكنت فعلت لأن الشرف عندنا نحن أبناء عشائر العرب أغلى من الروح والحياة!.
Et en ce qui me concerne personnellement, si ma mère, celle qui m’a enfanté, avait ces traits (caractéristiques), que je rapporterai de la vie de Aicha (voir ci-dessous), d’une telle ampleur de décadence morale, alors je n’aurais aucune hésitation à me désavouer d’elle. Et s’il m’était permis de la tuer je l’aurais certes fait, car l’honneur pour nous, enfants des peuples arabes est plus cher que l’âme ou la vie !

– Aicha : une femme… laide

لقد استشهد رسول الله (صلى الله عليه وآله وسلم) وارتحل عن دار الدنيا وعمر عائشة على ما ينقل المؤرخون لم يتجاوز العشرين عاما، وكانت سوداء أدماء قبيحة المنظر، فقد جاء: « قال عباد بن العوام: قلت لسهيل بن ذكوان: أرأيت عائشة؟ قال: نعم، قلت صفها لي. قال: كانت أدماء.( انظر ميزان الاعتدال للذهبي ج2 ص243 والكامل لعبد الله بن عدي ج3ص446) ولكن المؤرخين ورجال السير لم يحتملوا هذا الوصف من ابن ذكوان فرموه بالكذب حتى تبقى الصورة الوهمية في عقولهم بأن عائشة شقراء بيضاء وملكة جمال!! حيث جاء: « قال غير عباد: كانت شقراء بيضاء، واتهمه – أي ابن ذكوان – ابن معين بالكذب! (ميزان الاعتدال ال ج2 ص243).
Et le Messager d’Allah a été martyrisé et a quitté cette demeure terrestre alors que l’âge de Aicha ne dépassait pas la vingtaine d’après ce qu’en rapportent les historiens. Et elle était noire, basanée et laide d’aspect. Il a été rapporté d’après ‘Abbâd ibn al-‘Awâm : « j’ai demandé à Suhayl ibn Dhakwân : as-tu vu Aicha ? Il m’a répondu : oui. Je lui ai demandé de me la décrire. Il m’a dit : elle était brune [noire] » (voir Mizân al-I’tidâl de Dhahabî, volume 2 page 243 ainsi que le Kâmil de Abdullah ibn ‘Adîy volume 3 page 446). Mais les historiens et les bibliographistes n’ont pas pris en considération cette description de Ibn Dhakwân et l’ont accusé de mensonges, afin que subsiste l’image trompeuse de Aicha dans leur esprit comme étant [une femme] blonde, blanche et une reine de beauté !! En effet, il est rapporté « D’autres, en dehors de ‘Abbâd ont dit : elle était (Aicha) blonde et blanche et Ibn Ma’in l’a accusé (Ibn Dhakwân) de mensonge (voir Mizân al-I’tidâl de Dhahabî, volume 2 page 243).

– Tellement laide que personne ne voulait l’épouser !

وكان ابن عباس قد وصف عائشة بقوله: « إنها لم تكن أحسن نساء النبي (صلى الله عليه وآله وسلم) وجها، ولا بأكرمهن حسبا، (الفتوح لابن أعثم ج2 ص337)، وبسبب قبح ودمامة عائشة فإن أحدًا لم يكترث بشأنها ولم يرغب أحد في الزواج بها، فدفع ذلك أباها إلى أن يعرضها على رسول الله عليه وآله وسلم مرارا وتكرارا حتى قبلها،
Et Ibn Abbâs a décrit Aicha en disant : « Elle n’avait certainement pas le plus beau visage parmi les femmes du Prophète , ni n’était la plus noble (source : al-Futûh de ibn A’tham volume 2 page 337). Et en raison de la laideur de Aicha et de sa mocheté, personne ne se préoccupait d’elle et personne ne la désirait en mariage. Et cela a poussé son père (Abu Bakr) à la présenter au Messager d’Allah à plusieurs reprises (harcèlement) jusqu’à ce qu’il [finisse] par accepter.

– Elle vouait une haine féroce vis-à-vis du Prophète !

حاولت بشتى الوسائل والطرق أن تحتكر الرسول (صلى الله عليه وآله وسلم) لنفسها ولكنها اصطدمت بأن سيد المرسلين غير راغب فيها ولا يعطيها أكثر مما يعطي سائر نسائه بالحجم الطبيعي من الحنان والحب والرحمة، وأنه في أكثر أوقاته مشغول بأعباء الرسالة وحتى في الليالي فإنه (صلى الله عليه وآله وسلم) يناجي أخاه عليا (عليه السلام) أو يتعبد لربه سبحانه وتعالى ولم يكن يعيرها أي اهتمام يذكر. فدب في قلبها الحسد لعلي وفاطمة (عليهما السلام) والحقد على رسول الله (صلى الله عليه وآله وسلم)
Elle essaya par divers moyens et chemins de s’accaparer le Messager à elle seule mais elle fut confrontée au fait que le Maître des Messagers ne la désirait pas et ne lui octroyait pas plus qu’il octroyait à ses autres épouses naturellement comme affection, amour et tendresse. Et il était la plupart du temps occupé par la responsabilité [à transmettre] le message [divin], et même la nuit, il s’entretenait [en confidences] avec son frère Ali (as) ou bien il s’adonnait à l’adoration de son Seigneur le Très-Haut et il ne lui prêtait aucune attention. Elle a ainsi commencé à ressentir de la jalousie dans son coeur vis-à-vis de Ali et Fatima, que la Paix soit sur eux, et de la haine envers le Messager d’Allah .

– Elle imaginait des stratagèmes pour assouvir ses désirs charnels

المهم أن رسول الرحمة (صلى الله عليه وآله وسلم) استشهد كما أسلفنا وهي مازالت شابة وهنا يأتي فصل « العيار الثقيل » من « ساعة القلب » .. فماذا تفعل « أم المؤمنين » لإشباع رغباتها الدنيئة والحال أنها لا يجوز لها الزواج بعد رسول الله صلى الله عليه وآله وسلم؟ إن عليها أن « تخترع » حلا شرعيا ما من أجل تلك الساعات المخصصة لـ « القلب » فلم يكن الحل سوى إرسالها الرجال « البالغين » الذين ترغب بدخولهم عليها إلى أخواتها ليرضعوا من أثدائهن ولتصبح هي – أي عائشة – بمنطقها وفتواها هذه خالتهم فيجوز لهم أن يدخلوا عليها أمام المسلمين ويختلوا بها ساعات طويلة الله العالم ماذا كان يدور فيها!!
Quoiqu’il en soit, le Messager de la miséricorde fut martyrisé comme nous l’avons vu auparavant alors qu’elle était encore une jeune fille, et ici nous arrivons au chapitre « gros calibre » de « son heure pour son coeur » (phase de sa vie).. Alors qu’allait-elle faire « la mère des croyants » pour satisfaire ses désirs abjects (charnelles) alors que sa situation (son statut de mère des croyants) ne lui permettait d’épouser [un autre homme] après [la mort du] Prophète ? Elle devait donc inventer une solution religieuse en vue de ces heures très spéciales dédiées à son coeur. Sa solution (ruse) ne consista en rien d’autre que d’envoyer des jeunes hommes mûres, ceux là même dont elle voulait qu’ils entrent chez elle, chez ses soeurs afin qu’elles les allaitent de leur sein, et qu’elle devienne ainsi, elle Aicha, de par sa logique et sa Fatwa, leur tante [de lait] et qu’ils puissent ainsi s’introduire chez elle aux yeux de tous les Musulmans et s’entretenir en tête à tête avec elle pendant de longues heures. Allah est [le seul] Savant de ce qui pouvait s’y dérouler [dans ces heures].

– Même à un âge avancé, elle utilisait des jeunes filles pour attirer les hommes

ومع تقدم السن بعائشة بدأت الأمور تأخذ منحى تصاعديا في تجاوز الخطوط الحمراء الشرعية، فلئن كانت في بادئ الأمر تحاول أن توجد غطاء شرعيا لما تفعله من اصطياد الرجال والشباب وإدخالهم عليها فإنها في أواخر الأمر بدأت تخرج عن طورها وتمارس « التسكع » العلني السافر! ولئن كانت في بادئ الأمر تجد من يهتم بالدخول عليها ولو « للبصبصة » فإنها مع تقدم العمر بها ووصولها إلى مرحلة العجزة لم تعد تثير أدنى اهتمام، فاضطرت للجوء إلى وسيلة أخرى غاية في الدناءة وهي الاستعانة ببعض الجواري وتزيينهن ثم الطواف في الأحياء والطرقات لاصطياد الشباب والإتيان بهم إلى حيث « يتلقون الأحكام الشرعية الرصينة »!!
Et au fil des années (vieillesse), les choses commencèrent à prendre une autre ampleur dans le dépassement des limites [rouges des prescriptions] religieuses. Si au début, elle essayait de trouver une couverture (justification) religieuse à ce qu’elle faisait comme attirer des hommes et des jeunes garçons et les introduire chez elle, et bien par la suite (à la fin) elle ne se contrôlait plus (dépassait toutes les limites) et se pavanait en public sans se cacher !
Et si au tout début, elle pouvait trouver certains [jeunes hommes] qui voulaient bien venir chez elle, ne serait ce que pour « mater »25, et bien par la suite, avec les années et la vieillesse (âge de la ménopause), elle n’attirait plus la moindre attention, elle a donc été contrainte de recourir à un autre moyen d’une bassesse extrême qui fut de faire appel à certaines jeunes filles et de les embellir puis de flâner (errer) dans les quartiers et les rues pour chasser les jeunes hommes et les faire venir là où ils « recevront des règles juridiques [islamiques] des plus sérieuses » !!

– Aicha la prostituée et proxénète !

فمن دون أي خجل ومن دون أي حياء امتهنت عائشة مهنة « التسكع بالجواري حيث تأخذهن وتزينهن وتعمل لهن عمليات « المكياج » المناسبة من أجل إغراء الشباب في الطرقات وجذبهم إليها لأنها لم تعد « جذابة » كما كانت شابة رغم سوادها ودمامتها!! فهل عرفت الآن لم تبرأتُ من « ماما عائشة »؟ لأنني بصراحة لست مستعدا لأن تكون أمي متسكعة ولا أتصور أن أي شخص يمكن أن يقبل أو يحترم أمه أو أخته أو زوجته إذا كانت هذه « القذارة » هي مهنتها؟! وأي صاحب غيرة يقبل بأن تكون إحدى محارمه تمارس مهنة (قـ…) علنا؟!!
Et sans aucune honte ni pudeur, Aicha s’adonnait au « métier » de déambuler (flâner) [dans les rues] avec des jeunes filles, qu’elle prenait, enjolivait et maquillait afin de séduire les jeunes hommes et de les attirer vers elle, car elle n’était plus [aussi] attirante que lorsqu’elle était jeune en dépit de sa laideur et sa mocheté !! Alors maintenant, sais tu pourquoi je me désavoue de « mama Aicha » ? Car franchement je ne suis aucunement prêt à ce que ma mère soit une vagabonde et je n’imagine pas un instant qu’une personne puisse accepter ou respecter sa mère, sa soeur ou sa femme si elle s’adonne à ce genre d’insanité ?! Et quelle personne jalouse (digne) accepterait qu’une de ses proches (lien de famille) s’adonne au métier de prostituée26 publiquement ?

– Une chanson pour fêter la mort de Ali !

وكانت عائشة تنظم جلسات الغناء حتى وهي بعيدة عن المدينة وذلك بالإيعاز إلى صاحبتها الحميمة حفصة بنت عمر بن الخطاب، حيث يذكر المؤرخون أنها كتبت رسالة إلى حفصة عندما نزل أمير المؤمنين ( عليه السلام) منطقة ذي قار القريبة من الكوفة استعدادا لمحاربتها قال فيها: « أما بعد فإني أخبرك أن عليا قد نزل ذا قار. وأقام به مرعوبا خائفا لما بلغه من عدتنا وجماعتنا، فهو بمنزلة الأشرف إن تقدم عقر وإن تأخر نُحر »! فدعت حفصة جواري لها يتغنين ويضربن بالدفوف فأمرتهن أن يقلن في غنائهن:  » ما الخبر؟ ما الخبر؟ علي في السفر! كالفرس الأشقر! إن تقدم عُقر! وإن تأخر نُحر »! وجعلت بنات الطلقاء يدخلن على حفصة ويجتمعن لسماع ذلك الغناء! (راجع شرح ابن أبي الحديد ج2ص 157).
Aicha organisait des soirées (assemblés) de musique [et chansons], et cela même lorsqu’elle était loin de Médine, en incitant son amie intime Hafsa bint Omar ibn al-Khattâb [à les organiser et les animer en son absence]. En effet, les historiens rapportent que Aicha écrivit une lettre à Hafsa lorsque le Prince des Croyants (Ali ibn Abi Talib), que la Paix soit sur lui, descendit dans la région de Dhî Qâr, proche de [la ville de] Kûfah, pour se préparer à la combattre, où elle dit : « Je t’informe que Ali est descendu à Dhî Qâr et qu’il s’y est établi terrifié, apeuré par ce qu’il lui a été transmis à propos de notre nombre et de nos troupes. Il est [à présent] dans le lieu al-Achruf, s’il avance il sera égorgé et s’il recule il sera occis »27. [Après lecture de cette lettre,] Hafsa appela quelques une de ses jeunes filles (servantes) qui chantaient et jouaient du tambour (Duf), et leur ordonna de dire dans leur chanson : « Quelle est la nouvelle ? Quelle est la nouvelle ? Ali est sur le trajet ! Tel le cheval blond ! S’il avance il [sera] égorgé28 ! Et s’il recule il [sera] égorgé29 ! Et les jeunes filles des Amnistiés (Tulaqa30) rentrèrent chez Hafsa et se rassemblèrent autour d’elle pour écouter cette chanson ! (Voir l’ouvrage Charh ibn Abi al-Hadid31, volume 2 page 157)

Comme vous pouvez donc le lire, c’est un exemple de plus de l’amour que portent les Chiites Imamites à leur Mère…
Nous n’avons rien inventé, vous pourrez lire tous ces passages pas vous mêmes sur les scans de ce magazine ci-après :
umalmutasake3een

L’Ayatollah Mujtaba Chirazi exprime dans cet extrait audio (retranscrit et traduit) toute sa haine de manière abjecte et vulgaire, en accusant Aicha , l’épouse du Prophète de turpitudes sexuelles.
Vous trouverez ci-après le script de l’audio, et sa traduction. Et vous pourrez écouter par vous même l’extrait audio à la suite de ce passage.

من جملة أفعال عائشة جريمة جنسية، والفتوى على مراجع التقليد، وأشير إليها إشارة سريعة بدون بيان واضح.
شوفوا.. قال الإمام الباقر عليه السلام: قيل لـعائشة : إنهم قد أقبلوا بـالحسن بن علي صلوات الله عليهما ليدفن مع رسول الله صلى الله عليه وآله، فخرجت مبادرة -مبادرة: يعني مسرعة، إهنا النكتة الجنسية، دققوا النظر، ولا أوضحها أكثر من هذا- فخرجت مبادرة على بغل بسرج.
ما جلست في هودج، وإنما جلست على سرج البغل، هذا اللي عنده زوجة خليه يفكر ويعرف!
يعني هنا أكو تناقض بين رسول الله صلى الله عليه وآله وبين عائشة ، إما أن تجعل رسول الله صلى الله عليه وآله فوق رأسك وتجعل عائشة تحت حذائك، أو بالعكس: تجعل عائشة فوق رأسك، وتجعل رسول الله صلى الله عليه وآله تحت حذائك، أيهما تختار؟ ما كو ….، زين.

شيء آخر: عائشة صحيح كافرة، الصحيح ناصبية، الصحيح مجرمة، ما تقول في حقها فهو صحيح.
مو فقط كافرة، مو فقط ناصبية، مو فقط كذابة، لا، وقحة، صلفة إلى أبعد الحدود، شوفوا، هنا أذكر الشيء بإشارة لا بالتصريح: عائشة صاحبة الجرار الخضر المدفونة تحت قاع بيتها، وهذه الجرار الخضر تكشف سراً من أسرار الحياة السرية الجنسية لـعائشة ، وهناك حديث يشير إلى هذه الحقيقة، لا أوضحه -أيضاً-: (إن عائشة زينت جارية وطافت بها). جارية: يعني البنت اللي هي في مقتبل شبابها، (زينت عائشة جارية وطافت بها)، هي جميلة، عائشة زينتها أكثر من جمالها، وطافت عائشة بهذه الجارية، يعني جابت الجارية عند الشباب، حتى الشباب يركضون وراءها فـعائشة تصيدهم، فهي شبكة عائشة ، (زينت عائشة جارية وطافت بها، وقالت: لعلنا نصطاد بها شباباً من قريش) دققوا النظر! ما تقول: شاباً من قريش)، (لعلنا نصطاد بها شباباً من قريش).
Parmi les oeuvres de Aicha, des crimes sexuels, et les Fatwa des Maraji’ al-Taqlid [relatent cela et sont de leur ressort], auxquels je ferais rapidement allusion sans entrer dans le détail.
Voyez, l’Imam Baqir, que la Paix soit sur lui, déclare : On rapporta à Aicha que les gens arrivaient avec le corps de Hassan ibn Ali, que la Paix soit sur lui, pour l’enterrer aux côtés du Messager . Elle sortit donc précipitamment…précipitamment, c’est à dire elle se rua, et c’est là l’aspect sexuel (de l’histoire), comprenez bien, car je ne vais pas l’expliciter davantage. Elle sortir donc précipitamment, sur une mule avec une selle.
Elle ne s’assit pas sur un palanquin32, mais plutôt [directement] sur une selle sur le dos de la mule. Pour celui qui a une épouse, je le laisse réfléchir à cela et comprendre…
Donc ici, vous avez un conflit entre le Messager d’Allah et Aicha. Vous devez soit placé le Messager d’Allah au dessus de votre tête et Aicha sous vos pieds, ou alors faire l’inverse : Placer Aicha au dessus de votre tête et le Messager d’Allah en dessous de vos pieds33, à vous de choisir.
Autre chose : oui Aicha est une mécréante, oui c’est une Nasibiya34, et c’est assurément une criminelle.
Tout ce que vous pouvez dire sur elle [comme accusation] est assurément vrai.
Elle n’est pas seulement une mécréante (kafira) ou une Nasibiya ou une menteuse, non…elle est effrontée au délà de toute limite.
Voyez, je vais vous raconter quelque chose, en y faisant allusion sans l’expliciter plus qu’il ne faut.
Aicha, la propriétaire des jarres vertes enterrées sous le sol de sa maison. Ces jarres vertes révèle un secret parmis les secrets de la vie sexuelle secrète de Aicha.
Et il y a un Hadith qui fait allusion à cette réalité, que je n’expliciterais également pas davantage, qui relate que Aicha embelissa une jeune fille (Jariyah) et se promenait [dans la ville] avec elle. Une Jariyah est une jeune femme dans sa prime jeunesse. Donc Aicha embelissa une jeune fille et se promenait [dans les rues de la ville] avec elle.
Elle (la Jariyah) était déjà jolie, mais Aicha l’embelissa encore plus, et elle se promena avec elle dans la ville.
C’est à dire, Aicha apporta cette jeune fille pour que les jeunes hommes la voient et courent derrière elle, et ainsi les chasser. Cette jeune fille était donc le filet de Aicha.
Aicha embelissa une jeune fille, et se promena avec elle [dans la ville] en disant : nous pourrons espérer attraper (chasser) des jeunes de Quraych avec elle.
Observez bien, elle (Aicha) n’a pas parlé d’un jeune homme de Quraych, mais plutôt nous pourrons [au travers de cette jeune fille] attraper (chasser) des jeunes hommes de Quraych.

Dans la religion imamite, la place de l’Imam Occulté occupe quasiment celle d’Allah.
C’est lui qu’on appelle au secours, c’est lui dont on sollicite l’assistance, c’est lui qu’on consulte (Salat al Istikhârat),…
Nous vous invitons ici à prendre connaissance d’une anecdote racontée par un Cheikh Imamite qui illustre l’ampleur du Chirk et du Kufr au sein de cette religion :

Par contraste, voyez comment Allah décrit les polythéistes de l’époque de la Jahiliya dans de pareils moments et situations :
Quand ils montent en bateau, ils invoquent Allah Lui vouant exclusivement leur culte. Une fois qu’ Il les a sauvés (des dangers de la mer en les ramenant) sur la terre ferme, voilà qu’ ils (Lui) donnent des associés35.


Et quand le mal vous touche en mer, ceux que vous invoquiez en dehors de Lui se perdent. Puis, quand Il vous sauve et vous ramène à terre, vous vous détournez. L’ homme reste très ingrat36.

C’est Lui qui vous fait aller sur terre et sur mer, quand vous êtes en bateau. (Ces bateaux) les emportèrent, grâce à un bon vent. Ils s’ en réjouirent jusqu’au moment où, assaillis par un vent impétueux, assaillis de tous côtés par les vagues, se jugeant enveloppés (par la mort), ils prièrent Allah, Lui vouant le culte (et disant): « Certes, si Tu nous sauves de ceci, nous serons parmi les reconnaissants!37« 

Comme vous pouvez le voir, les polythéistes de l’époque étaient plus monothéistes que les Imamites, en de pareilles circonstances, ils invoquaient Allah exclusivement et l’appelaient Lui seul à leur secours. C’est seulement quand Allah les sauvait qu’ils revenaient à leur Chirk. Alors que les Imamites eux invoquent et appellent à l’aide non pas Allah… mais l’Imam Invisible !

Allahu-l-musta’an (c’est Allah qu’il faut appeler à l’aide)

 

Décidément « la science du hadith » imâmite ne cesse de nous surprendre. Comme nous pourrons le voir très prochainement dans un article consacré à ce sujet, la quasi totalité des rapporteurs Chiites sont inconnus du point de vue de la ‘Adâlat (Droiture) qui rentre pourtant comme une des conditions du hadith Sahih, quand ils ne sont pas catalogués charlatans, escrocs, hérétiques, mécréants, etc… Aujourd’hui avec ‘Ammâra ibn Zayd (عمارة بن زيد), c’est à un autre type de rapporteur que nous avons affaire, un rapporteur venu d’une autre dimension…
‘Ammarat ibn Zayd est un rapporteur imâmite venu tout droit de l’espace, c’est ce que rapporte le célèbre biographiste imâmite an-Najâchî :

قال النجاشي :  » عمارة بن زيد ، أبوزيد ( الخيواني ) الحبواني الهمداني : لا يعرف من أمره غير هذا ، ذكر الحسين بن عبيد الله ، أنه سمع بعض أصحابنا يقول : سئل عبدالله بن محمد البلوي عن عمارة بن زيد ، ( من ظ ) هذا الذي حدثك ؟ قال : رجل نزل من السماء ، حدثني ثم عرج ! . وينسب إليه كتب ، منها : كتاب المغازي ، كتاب حروب أمير المؤمنين عليه السلام ، كتاب مقتل الحسين بن علي عليه السلام ، وأشياء كثيرة تنسب إليه ، والله أعلم « .
‘Ammârat ibn Zayd, Abû Zayd al-Khaywânî al-Habwânî al-Hamdânî, on ne connait de lui que ceci : Al-Houssein ibn ‘Ubaydillah rapporte qu’il a entendu certains de nos compagnons dire : 
On a questionné ‘Abdallah ibn Muhammad al-balawî à propos de ‘Ammârat ibn Zayd : « Quel est cet homme qui t’a rapporté ? » Il a répondu : « C’est un homme qui est descendu du ciel, qui m’a rapporté puis est remonté [au ciel] ! »
Et on lui attribue [à ce ‘Ammârat ibn Zayd] des ouvrages, parmi ceux-ci : le Livre des batailles, le Livre des batailles du Commandeur des Croyants [Ali] (alayhi salam), le Livre du meurtre de Houssein ibn ‘Ali (alayhi salam), ainsi que de nombreuses autres choses, et Allah est le plus savant38

On trouve de nombreux récits de ce rapporteur venu de l’espace dans les ouvrages Imâmites, y compris dans les ouvrages les plus authentiques comme le Tahdhîbu-l-Ahkâm du Sheykh at-Tûsî.

Les Imamites apportent leur contribution à la science[-fiction], certes on les savait inspirés dans la narration des fables, mythes et contes des milles et une nuit, mais ici ils rentrent véritablement par la grande porte dans le champs de la science académique. C’est en exclusivité aujourd’hui que nous vous présentons les résultats d’une découverte qui, à n’en point douter, va bouleverser le monde de la paléontologie. Les Imamites ont découvert le véritable mécanisme de la sélection naturelle ainsi que l’agent principal des mutations génétiques, rideau :

On apprend donc, de par la bouche de Hussein al-Fahid39, que l’agent principal responsable des mutations génétiques est la Wilayat de Ali et des Imams 40! Elle était déjà responsable de bien des maux et d’épreuves en ce qui concerne les Prophètes41, on sait désormais qu’elle agit directement sur la morphologie des êtres vivants, avec pour exemple ce malheureux petit moineau de la famille des passereaux.

Et ce ‘Usfur n’est pas au bout de ces peines, non seulement il a évolué dans le mauvais sens, de la taille d’une autruche il est devenu petit comme on le connait aujourd’hui, mais en plus il est en danger d’extinction en raison de… son amour pour Abu Bakr et Umar (radiallahou anhoum) ! En effet, les ayatullah Imamites ont mis un contrat sur la tête de ce petit oiseau en émettant une fatwa incitant leurs disciples à le pourchasser et à l’éliminer, son seul crime : son amour pour Abu Bakr et Umar !

Ainsi le grand savant Ni’matullah al-Jaza’iri écrit dans son célèbre ouvrage al-Anwar an-Nu’maniya :

قد روى ان العصفور يحب فلانا و فلانا, وهو سني فينبغي قتله بكل وجه واعدامه واكله, و كذا ضروب المخلوقات والثمار الحلوه والمرة و البقول
Il a été rapporté que le moineau aime Fulan et Fulan (c’est-à-dire Abu Bakr et Umar) et qu’il est Sunnite, il convient donc de le tuer de toutes les manières, de l’exécuter et de le manger ! Et il en est de même pour les autres types de créature et des fruits doux/sucrés et amers/aigres et des légumes42.

Ci-après la page de cette ouvrage relatant ce récit :
B7ogYLqIgAE-80e
On apprend donc que le moineau est Sunnite (sic), qu’il aime Abu Bakr et Umar (resic), et que par conséquent il faut à tout prix l’éliminer du fait qu’il est Naçibi43 ! L’on verra par la suite que le moineau n’est pas seul dans ce cas, ce mal touche d’autres oiseaux, mais également le monde animal et aussi le monde…végétal !

Qui parmi les Musulmans ne connait pas récit du Prophète Yunus (alayhi salam), appelé également Dhun-Nun, et qui fut avalé par un Poisson44, puis secouru par Allah après un repentir sincère.
Allah évoque son histoire dans différents passages du Coran :
{quranfr}Jonas avait lui aussi fait partie de Nos envoyés. Il s’était réfugié sur un vaisseau surchargé. On tira au sort et il fut parmi les rejetés à la mer, où une baleine l’avala, car il avait encouru Notre colère, et sans ses prières, il serait resté dans le ventre de la baleine jusqu’au Jour dernier. Nous le fîmes rejeter, épuisé, sur une plage déserte et Nous fîmes pousser au-dessus de lui un plant de citrouille. Nous l’envoyâmes ensuite comme messager à une population de cent mille âmes ou plus encore, qui crurent en Dieu. Aussi leur avons-Nous permis de jouir de la vie, pour une période déterminée.{/quranfr}45
{quranfr}Rappelle-toi Yunus, qui avait quitté son peuple dans un moment de colère, pensant que Nous n’allions pas l’éprouver. Puis il lança, du fond des ténèbres, l’appel que voici : «Il n’y a point de Dieu que Toi ! Que Ton Nom soit exalté ! J’ai été vraiment du nombre des injustes !» Nous l’avons exaucé et délivré de ses angoisses. Et c’est ainsi que Nous sauvons les croyants. {/quranfr}46

Comme nous le voyons ici, dans un accès de colère Yunus s’était écarté du commandement d’Allah, qui consistait à aller prêcher son peuple qu’il considérait comme rebelle et s’en était donc retourné. Allah le fit donc avaler par un poisson pour cette raison (comme il apparait clairement dans le passage coranique ci-dessus), car il s’était détourné du commandement d’Allah, et suite à un repentir sincère et qui reste un modèle pour les croyants, il fut délivré et rejeté sur un rivage.

Ce rappel étant dit, vous serez surpris de connaitre la version que donne les Imamites à cet incident dans la vie du Prophète Yunus (alayhi salam), et plus généralement la version qu’ils avancent pour expliquer les épreuves endurés par plusieurs messagers et prophètes, que la paix soit sur eux. Cette explication nous est donnée par un récit rapporté par plusieurs traditionalistes Imamites, dont le savantissime al-Majlissi.

Celui rapporte dans son ouvrage Bihâr al-Anwâr, le récit suivant :

عن الثمالي قال : دخل عبدالله بن عمر على زين العابدين عليه السلام وقال : ياابن الحسين أنت الذي تقول : إن يونس بن متى إنما لقي من الحوت مالقي لانه عرضت عليه ولاية جدي فتوقف عندها ؟ قال : بلى ثكلتك أمك ، قال : فأرني آية ذلك إن كنت من الصادقين ، فأمر بشد عينيه بعصابة وعيني بعصابة ، ثم أمر بعد ساعة بفتح أعيننا ، فإذا نحن على شاطئ البحر تضرب أمواجه ، فقال ابن عمر : ياسيدي دمي في رقبتك ، الله الله في نفسي ، فقال : هيه وأريه ان كنت من الصادقين . ثم قال : يا أيها الحوت ، قال : فأطلع الحوت رأسه من البحر مثل الجبل العظيم وهو يقول : لبيك لبيك ياولي الله ، فقال : من أنت ؟ قال : أنا حوت يونس ياسيدي ، قال : أنبئنا بالخبر ، قال : ياسيدي إن الله تعالى لم يبعث نبيا من آدم إلى أن صار جدك محمد إلا وقد عرض عليه ولايتكم أهل البيت ، فمن قبلها من الانبياء سلم وتخلص ، ومن توقف عنها وتمنع من حملها لقي ما لقي آدم عليه السلام من المعصية ، وما لقي نوح عليه السلام من الغرق ، وما لقي إبراهيم عليه السلام من النار ، وما لقي يوسف عليه السلام من الجب ، وما لقي أيوب عليه السلام من البلاء ، وما لقي داود عليه السلام من الخطيئة إلى أن بعث الله يونس عليه السلام ، فأوحى الله إليه : أن يا يونس تول أمير المؤمنين عليا والائمة الراشدين من صلبه في كلام له ، قال : فكيف أتولى من لم أره ولم أعرفه ، وذهب مغتاظا ، فأوحى الله تعالى إلي أن التقمي يونس ولا توهني له عظما ، فمكث في بطني أربعين صباحا يطوف معي البحار في ظلمات ثلاث ، ينادي : إنه لا إله إلا أنت سبحانك إني كنت من الظالمين ، قد قبلت ولاية علي ابن أبي طالب والائمة الراشدين من ولده ، فلما أن آمن بولايتكم أمرني ربي فقذفته على ساحل البحر ، فقال زين العابدين عليه السلام : ارجع أيها الحوت إلى وكرك ، واستوى الماء
D’après Abû Hamza ath-THamâli :
Un jour ‘Adballah ibn ‘Umar vint rencontrer Zîn al-‘Âbidîn, que la Paix soit sur lui et dit :
«Ô fils de Hussayn, est ce toi qui raconte que Yûnus ibn Matâ a été jetédans le ventre du poisson en raison de son refus d’accepter la wilâyade ton grand-père lorsqu’elle lui a été présentée ? »
Il (Zîn al-‘Âbidîn) répondit : « Oui, que ta mère te perde ».
Il (‘Adballah ibn ‘Umar) dit : « Montre moi la preuve/signe de cela (de ce que tu prétends) si tu es au nombre des Véridiques. »
Il (Zîn al-‘Âbidîn) nous commanda de nous bander les yeux.
Ensuite, au bout d’une heure, il nous demanda d’ouvrir les yeux.
C’est alors que nous nous trouvions sur une plage en bord de mer, avec des vagues déchaînées.
Adballah ibn ‘Umar s’écria alors : « Ô mon maitre, je m’en remet à toi (lit. mon sang sur ton coup), Allah Allah, maintenant montre nous ce signe si tu es au nombre des Véridiques. »
Alors, se tournant vers les flots, il (Zîn al-‘Âbidîn) appela : « Ô toi le Poisson. »
Le poisson apparut, la tête sortie des flots gigantesques telle une énorme montagne et dit : « Me voici venu à toi, me voici venu à toi Ô Wali Allah. »
Il (Zîn al-‘Âbidîn) demanda : « Dis nous, qui es tu ? »
Il (le Poisson) répondit : « Je suis le Poisson de Yûnus (ie celui qui a avalé Yûnus) Ô mon Maître. »
Il (Zîn al-‘Âbidîn) demanda : « Peux tu nous raconter ce récit ? »
Il (le Poisson) répondit : « Ô mon Maître, Allah le Très-Haut n’a envoyé aucun prophète depuis Âdam jusqu’à ton grand-père Muhammad, que le Salut soit sur lui et sur sa Famille, sans leur présenter votre wilâya, vous les Gens de la Demeure.
Celui qui l’a accepté parmi les prophètes s’en est allé sain et sauf et sans encombres et celui qui s’est arrêté dessus et s’est retenu/refusé de l’accepter, a subi ce qu’a subi Âdam comme désobéissance, ou ce qu’a subi Nûh face à l’inondation, ou ce qu’a subi Ibrâhîm dans lorsqu’il a été jeté dans le feu, ou ce qu’a subi Yûssuf lorsqu’il a été jeté dans le puit, ou ce qu’a subi Ayûb dans son épreuve, ou ce qu’a subi Dâwud dans son pêché jusqu’à la venue de Yûnus.
Allah lui a alors révélé : « Ô Yûnus soit l’allié le Commandeur des Croyants ‘Alî, que la Paix soit sur lui, et les Imams Biens Guidés issus de ses reins ».
Il (Yûnus) dit : « Mais comment pourrais je être l’allié de quelqu’un que je n’ai jamais vu et que je ne connais pas ? » Et il s’en alla furieux. C’est alors qu’Allah m’a commandé (lit. révélé) d’avaler Yûnus mais de ne pas lui faire du mal [physiquement].
Il est donc resté dans mon ventre pendant 40 jours, parcourant avec moi les mers.
Et,dans mon ventre, suppliant : Il n’y a de divinité que Toi, Gloire à Toi, j’ai été du nombre des injustes, j’ai accepté la wilâya du Commandeur des Croyants ‘Alî ibn Abî Tâlib et des Imams Biens Guidés parmi ses enfants.
Lorsqu’il a alors cru et accepté votre wilâya, [Allah] m’a ordonné de le rejeter sur le rivage. »
Zîn al-‘Âbidîn, que la Paix soit sur lui, dit alors : « Ô toi le Poisson retourne en ta demeure ».
Et le poisson s’en retourna et plongea dans les flots47.

On reste sans voix à la lecture d’un tel récit, non seulement les compagnons sont déclarés apostats parce qu’ils ont refusé la Wilayat ou l’Imamât de Ali mais plus encore, on apprend finalement que ce sont les Prophètes (alayhoum salam) eux même qui ont été en leur temps des Nawaçib48, qui hésitent ou refusent la Wilayât des Imams Infaillibles !

C’est l’histoire d’une pastèque qui ne voulait pas reconnaître l’Imamat de l’Imam Ali .
Et quel était le signe de cette rébellion ? Le prêcheur et savant imamite Hussein al-Fahid nous le divulgue.
D’ailleurs il ne s’arrête pas seulement à la pastèque (ou melon), il passe toute la création en revue : animaux, oiseaux, végétaux, minéraux … Tout y passe : soit partisan des Ahl al Bayt ou soit ennemi des Ahl al Bayt, c’est l’un ou l’autre.

Non vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas d’un hurluberlu échappé d’un asile de fous, il s’agit d’un des plus célèbres prêcheurs imamites qui officient dans les Hussayniyates au quatre coins du globe !

26422_810« Parcourez la terre et regardez… » : C’est le titre choisi par le prêcheur Imamite Tijani (auteur de l’ouvrage de propagande « Comment j’ai été guidé ! ») pour un de ses ouvrages où il raconte son tour du monde en tant que globe-trotter. Il a tiré ce titre d’un verset coranique :

{quranar}فَسِيرُوا فِي الْأَرْضِ فَانْظُرُوا كَيْفَ كَانَ عَاقِبَةُ الْمُكَذِّبِينَ{/quranar}
{quranfr}Parcourez la terre, et regardez ce qu’il est advenu de ceux qui criaient au mensonge.{/quranfr}

Nous serions tentés de rappeler à ce prêcheur Imamite la fin du verset : « Parcourez la terre, et regardez ce qu’il est advenu de ceux qui criaient au mensonge. »49
Dans cet article, nous vous proposons de découvrir les aventures de ce sombre personnage lors de son séjour aux Iles Comores. Il y relate notamment comment il a eu l’occasion de « purifier » une jeune fille comorienne et de lui apprendre la signification du mot Amour.
Il raconte son périple dans les Iles Comores, et notamment l’épisode où il se retrouve dans un pensionnat de jeunes filles où il fait la rencontre d’un professeur tunisien comme lui, et qui lui raconte ses frasques avec ses étudiantes, « toutes âgées entre 17 et 20 ans, aucune vierge parmi elles »50.

Il n’en faudra pas plus pour mettre en émoi notre prêcheur Imamite, il raconte dans le passage suivant dans quelles circonstances, il a donc rencontré son « épouse » [temporaire]:

ولكن بصراحة ماذا أصنع في بلاد الغربة وليست معي زوجتي وأنا بشر ضعيف أليس من حقي إعطاء نفسي حقها،ألم يقل رسول الله (ص) « لنفسك عليك حق » إذا وما المانع وكل الظروف مواتية وأشعر بالسكينة والإطمئنان إن كانت معي فتاة ألاعبها وتلاعبني ولكن ليس في طريق الحرام. مادام أن هناك حلالا طيبا وهذه فرصة للمتعة التي حللها الإسلام، أحيا الله من أحياها وأمات من أماتها.
قلت لصديقي : إذا كان الأمر سهلا ميسورا فأنا أقبل الزواج المؤقت.
قال: ماذا تعني ؟
قلت : زواج المتعة أعني.
قال: يزيني ، أنت تولي شيعي، لا يحلل ذلك إلا الشيعة.
قلت : أنا بالفعل شيعي، تكلمت معه بصراحة لأنه مثقف ويعرف كثرا عن الإسلام.
قال: ماذا يهمني أنا إن كنت شيعيا، المهم بالنسبة إلي أن آتيك بمن تريد من الطالبات، وأن تتزوج أو تزني فهذا شأنك.
أخذني معه إلى المعهد بعد الظهيرة وأذخلني معه إلى الفصل فرأيت في الفصل الطلبة، وأكثرهم فتيات وقاموا جميعا لتحيتي، أجلسني في آخر المقعد، وهمس في أذني : إختر من تشاء منهن، سوف أخرج كل الفتيات حتى ترى أجسامهن ووجوههن.
بدأ يستخرج الفتيات الواحدة تلو الأخرى إلى السبورة كي تكتب جملة مفيدة، واخترت من بينهن فتاة طويلة شعرها يتدلى ويغطي ظهرها، وأشرت إليه فكلمها قبل الخروج قائلا : أنت تعرفي بيتي.
قالت : نعم، قال : أنتظرك العشية، لا تتأخري، تبسمت وكأنها فازت بالسباق.
جاءت قبل الغروب إلى البيت وقد تجملت وسرحت شعرها، دخلت مع الفتاة التي باتت البارحة في البيت فازدادت حسنا وجمالا.
Mais en toute honnêteté, que pourrais-je bien faire dans un pays étranger alors que mon épouse ne se trouve pas à mes côtés, et sachant que je suis un être faible. N’est ce pas mon devoir de donner à mon corps tout son droit. Le Messager d’Allah n’a t-il pas dit « ton corps a un droit sur toi ».
Donc qu’est ce qui m’empêche, alors que toutes les circonstances sont favorables, que je goûte à la quiétude et à la sérénité si je suis en compagnie d’une fille que je distrais et qui me distrait, mais sans emprunter une voie interdite (Haram).
Tant que cette voie est permise et agréable et que c’est une opportunité pour effectuer un [mariage] mut’ah, que l’Islam a autorisé. [En effet] Allah revivifiera celui qui la (Mut’ah) revivifie et Allah fera périr celui qui la fait périr (qui abandonne cette pratique).
J’ai dit à mon ami : « Si l’affaire est aussi facile et plaisante que tu le dis alors j’accepte volontiers le mariage provisoire. »
Il me dit : « Qu’est-ce que tu veux dire ? »
Je dis : « Je veux dire le mariage Mut’ah (temporaire). »
Il dit : « Qu’est-ce que tu me racontes là, alors comme ça t’es devenu Chiite, car il n’y a que les Chiites qui autorisent cela. »
Je dis : « Effectivement, Je suis Chiite. » Je parlais en toute honnêteté avec lui car il était cultivé et avait une grande connaissance sur l’Islam.
Il dit : « Peu m’importe que tu sois Chiite. En ce qui me concerne, je te ramène celle que tu veux parmi les étudiantes et ensuite, que tu te maries ou que tu forniques, ça c’est ton affaire. »
Il me prit avec lui pour aller à l’institut en début d’après-midi et me fit entrer avec lui à l’intérieur de la classe et je vis dans la salle plusieurs étudiantes. La majorité d’entre elles étaient des jeunes filles et elles se levèrent toutes pour me saluer. Il me fit asseoir au dernier rang puis murmura à mon oreille : « Choisis celle que tu veux, je ferais sortir toutes les filles [de leur place] afin que tu observes leurs corps et leur visage. »
Il commença à faire sortir les filles l’une après l’autre au tableau pour leur faire écrire une phrase. Je choisis parmi elles une fille aux longs cheveux qui recouvrait son dos.
Je lui fis signe et il lui parla avant de sortir en disant : « Tu sais où j’habite. »
Elle répondit : « oui », et il continua : « Je t’attends ce soir, ne tarde pas ». Elle sourit comme si elle avait gagné la course.
Elle arriva avant le coucher du soleil à la maison, elle s’était faite belle et s’était coiffée. Elle entra avec la fille qui avait passée la nuit la veille dans la maison.51

Après avoir passé sa nuit de miel avec sa toute nouvelle épouse [temporaire], l’échéance arriva à son terme et l’auteur Tijani raconte la séparation déchirante :

« الحمد لله كثيرا بالأمس ودعت زوجتي القمورية بكت لفراقي وأبكتني معها وأفهمتها أنها سنة الله في خلقه وأن الدنيا مصيرها الفراق والآخرة هي دار التلاقي، والمهم أننا تعاشرنا وتحاببنا في طاعة الله ورسوله وقرأت عليه قول الله سبحانه وتعالى :
يا أيها الناس إنا خلقناكم من ذكر وأنثى وجعلناكم شعوبا وقبائل لتعارفوا
فانظري من أنت ومن أنا، من أي قبيلة أنت و من أي قبيلة أنا، من الشعب التونسي أنا ومن الشعب القمري أنت، ولكن الله سبحانه جمعنا وتعارفنا معرفة طاهرة شريفة ، وكان بإمكاننا أن نتعارف معرفة نجسة دنيوية، هناك فرق بين النكاح والسفاح،وبين الزواج والزنى، ولذلك قال الله في ذيل الآية :
إن أكرمكم عند الله أتقاكم
فنحن مكرمون عند الله. لأننا تعارفنا على ما حلل الله فأرضينا الرحمان، وقد جئت في الأول وأنت عاصية للرحمان يقود قدميك الشيطان، فلا لوم عليك إن كنت ضحية الجهل، وضحية المجتمع الفاسد، والآن علمتك الفضيلة، علمتك كيف تعيشبن شهوتك بالحلال الطيب علمتك تعاليم الرسول وأهل البيت، فما عليك إلى مواصلة الطريق ولو عثرت وسقطت فانهضي دائما ولا تستسلمي وتوكلي على الله فمن توكل عليه كفاه،إنه حنان منان، رحيم رحمان، يحب عباده ويقبل توبتهم ويعفوا عن ذنوبهم.
بكت المسكينة كثيرا حتى ظننت أني طهرتها من الآثام اللتي كانت تثقل ظهرها.
نهضت من فراشها واستأذنتني في الخروج إلى بيت أهلها لتنام معهم قائلة : لأني لا أتحمل كيف سأودعك في الصباح عندما تذهب إلى المطار، قبلت إقتراحها شاكرا لها عواطفها ودعتني وهي تقول : تعلمت منك الحب الطاهر وقد كنت أسمع عنه ولا أفهم معناه ، كما عرفت أن في الرجال ملائكة و ليس كلهم شياطين »
Louanges à Allah, hier j’ai quitté mon épouse [temporaire] comorienne qui pleurait à cause de notre séparation et me fit pleurer avec elle. Je lui expliquais que :
« Cela fait parti de l’ordre des choses qu’Allah a institué parmi Ses créatures et que le devenir de la vie d’ici-bas est la séparation et que l’au-delà constituait la deumeure des retrouvailles.
L’essentiel c’est que nous nous sommes rencontrés et fréquentés et que nous nous sommes aimés dans l’obéissance d’Allah et de Son messager. »
Puis je lui ai récité La Parole d’Allah Glorifié et Exalté :
{quranfr}Ô Hommes, Nous vous avons créés à partir d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tributs pour que vous vous entre-connaissiez.52{/quranfr}
[Puis je lui dis :] « Regarde qui tu es et regarde qui je suis, de quelle tribu tu es et de quelle tribu je suis. Je suis tunisien et toi tu es comorienne, cependant Allah nous a réuni et nous a fait connaître d’une rencontre pure et noble. Nous aurions pu faire connaissance par une rencontre passagère et impure. Mais voilà il y a une différence entre le mariage et la fornication, et entre l’union maritale et l’adultère. Et c’est pourquoi Le Tout Glorieux dit à la fin du verset :
{quranfr}Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux.53{/quranfr}
Donc nous sommes nobles auprès d’Allah car nous nous sommes rencontrés dans le licite et donc Nous avons reçu l’agrément du Miséricordieux.
Tu es arrivée au début alors que tu étais désobéissante au Miséricordieux, le diable guidait tes pas. Nulle critique ne peut être formulée à ton égard si tu es victime de l’ignorance et victime de la société corrompue. Maintenant je t’ai appris le chemin vertueux, je t’ai appris comment satisfaire tes envies charnelles dans le licite. Je t’ai appris l’enseignement du Prophète et de sa famille.
Il t’incombe donc de poursuivre ce chemin et si tu trébuches ou tu tombes alors relève-toi toujours et ne te résigne pas et place ta confiance en Dieu car celui qui place sa confiance en Lui, Il lui suffit. C’est Lui le Compatissant, Le Généreux, Miséricordieux, Le Tout Miséricordieux, Il aime Ses serviteurs et accepte leur repentir et pardonne leurs péchés. »
La pauvre pleura tellement que j’ai cru l’avoir purifiée psychologiquement des péchés qui pesaient sur son dos. Elle se leva de son lit et me demanda la permission de se rendre chez sa famille pour dormir chez eux, en disant: « Car je ne pourrais pas supporter nos adieux le matin au moment où tu partiras à l’aéroport. »
J’acceptais sa proposition en la remerciant pour ses sentiments et elle me quitta en disant : « J’ai appris de toi l’amour pur alors qu’auparavant j’entendais parler d’amour mais je n’en comprenais pas sa signification. De même que j’ai appris que parmi les hommes il y avait des anges et que tous n’étaient des diables ».54

Le lecteur peut observer à quel point al-Tijani résume la religion divine à avoir ou ne pas avoir de relation dans le cadre du mariage temporaire. La jeune fille est décrite comme étant « désobéissante » avant de le rencontrer, « guidée par le diable » et « victime de la société corrompue » jusqu’à ce qu’elle le rencontre et par cette relation « pure et noble » d’après les dires de ce prêcheur, elle a enfin pu trouver le « chemin vertueux » que al-Tijani l’invite à « poursuivre » sans relâches. Ce chemin du mariage temporaire qui serait selon ce pervers, l’enseignement du Prophète et sa Famille…
Et c’est ce sinistre personnage que les Chiites nous présentent comme un homme de science et de raison qui a quitté le Sunnisme pour le Chiisme après des années d’études et de rencontres avec les plus grands savants Chiites comme le Grand Ayatollah al-Khuï, le Grand Ayatollah Baqir al-Sadr ou encore Allamah Tabatabaï ?
Et bien nous leur répondons : Gardez-le donc pour vous ! Aux vues de ce récit, un tel personnage a en effet sa place toute faite dans le Chiisme Imamite, religion dans laquelle il a pu laisser libre cours à l’expression de sa perversité.

Pour consulter ces passages, téléchargez l’ouvrage en cliquant sur cette image :

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